Lakou

Comment jouer

Tout ce que le jeu ne s'arrête pas pour expliquer. Rien ici ne gâche l'histoire — c'est la mécanique, pas le récit.

La boucle

Tape un générateur : ça coûte de l'énergie et ça pose un objet. Fais glisser deux objets identiques l'un sur l'autre pour en obtenir un du niveau au-dessus. Ce que tu fabriques sert aux demandes, et au lakou.

C'est tout le jeu. Le reste n'est qu'une raison de continuer.

Les commandes et les demandes ne sont pas la même chose

Les demandes viennent de Man Odette, Rico et Camille. Il y en a quarante, elles sont écrites, elles arrivent dans un ordre, et chacune n'arrive qu'une fois. Beaucoup sont verrouillées derrière un chantier restauré : l'histoire n'avance que si le lakou avance. C'est ce qui donne une fin au jeu.

Les commandes, c'est la boucle. Trois à la fois — davantage une fois que tu as gagné ou acheté des créneaux — et dès que tu en remplis une, une autre prend sa place. Elles ne s'épuisent jamais. Ce qu'elles réclament suit ton niveau, donc elles restent juste devant toi, et ce qu'elles paient suit la valeur de l'objet.

En court : une demande est une scène, une commande est un travail.

L'énergie

Chaque tap sur un générateur coûte de l'énergie, et l'énergie revient toute seule — un point toutes les deux minutes, jusqu'à ton plafond. Restaurer le bloc sanitaire relève ce plafond. Une recharge complète coûte des gemmes, et c'est rarement le meilleur usage qu'on puisse en faire.

Le compteur à côté de l'éclair, c'est le temps avant le prochain point.

Le lakou

Onze chantiers, deux paliers chacun. En restaurer un coûte des objets et des pièces — la fiche montre les deux — et rend deux choses : un pas dans l'histoire, et quelque chose qui change le plateau lui-même.

Cinq chantiers donnent un nouveau générateur, et ceux-là démarrent plus haut dans leur chaîne que ceux du début. Quatre autres changent une règle : plus d'énergie, un panier plus grand, un créneau de commande de plus, des recharges plus rapides. Restaurer n'est pas de la décoration. C'est comme ça que le plateau s'améliore.

À quoi servent les pièces

Les pièces paient la rénovation. Chaque palier coûte des matériaux et de l'argent — la fiche montre combien, en rouge quand c'est l'argent qui manque.

Elles achètent aussi des matériaux : quand il manque un objet à une commande, la boutique vend des objets de bas niveau contre des pièces. Trois par jour, et chacun coûte le double du précédent, parce que c'est un dépannage et pas une façon de jouer.

Le panier

Le panier dans le coin met des objets à l'abri, hors du plateau. Il est petit, et il se gagne — restaurer le grenier l'agrandit, les gemmes l'agrandissent encore. Sers-t'en quand le plateau est serré et qu'il te reste une case avant d'être bloqué.

Quand le plateau se remplit

Ça arrivera. Trois sorties, de la moins chère à la plus chère :

Fusionne quelque chose, n'importe quoi — chaque fusion libère une case. Vends un objet dont tu n'auras pas besoin (tape dessus, puis vends). Ou mets-en un au panier.

Si tu es vraiment coincé, la clochette de Zaza fusionne avec ce que tu poses à côté. Elle coûte des gemmes, et elle t'est proposée au moment où tu en as besoin.

Les événements

Un événement dure quelques jours et compte des points sur ce que tu faisais déjà — fusionner, livrer, restaurer. Les paliers paient à mesure que tu les passes. Ignorer un événement ne fait rien perdre : on ne ramasse simplement pas.

Les gemmes

Les gemmes achètent du temps, pas de la puissance. Une recharge d'énergie, un générateur qui revient tout de suite au lieu de dans sept minutes, une case de panier permanente, une quatrième commande, ou la clochette de Zaza.

La série quotidienne en donne gratuitement, et sept jours de suite valent plus qu'une recharge.

Trois choses à savoir

Ne vends pas tout ce que tu ne peux pas utiliser. La moitié de ce qui a l'air inutile est à deux fusions d'une commande.

Un générateur vide n'est pas cassé. Il revient. Le chiffre en dessous, c'est l'attente.

Ta partie vit sur ton téléphone. Il n'y a pas de compte, et aucun moyen de la déplacer sur un autre appareil.